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Pourquoi ce collectif est fait pour vous

Six réalités que personne ne dit à voix haute dans le monde du soin.

Les 6 raisons de rejoindre le collectif Découvrir Sophie Malfait

Ce n'est pas un argumentaire. Ce sont des reconnaissances. Chacune de ces six portes correspond à quelque chose que vous vivez, peut-être sans encore avoir les mots pour le nommer. Entrez par celle qui vous ressemble.

01 Vous êtes épuisé et vous cherchez une explication de fond

Vous donnez beaucoup. Vous finissez vos journées à plat. Et vous commencez à vous demander pourquoi. Pas pour travailler moins, mais pour comprendre ce qui vous vide. Parce que travailler moins, ce serait aussi gagner moins. Et ça, ce n'est pas une solution.

Ce que vous cherchez n'est pas une réponse technique. C'est une réponse de fond.

Le système nerveux. La co-régulation. La posture du sauveur. La manière dont vous vous tenez en séance. Ce sont ces dimensions-là qui conditionnent ce que vous dépensez réellement et ce que vous pourriez préserver, sans rien changer à votre engagement.

Vous ne vous videz pas parce que vous donnez trop. Vous vous videz parce que vous donnez depuis le mauvais endroit.

02 Vos clients vont mieux, mais rien ne change vraiment pour eux

Vous maîtrisez votre technique. Vos clients reviennent. Mais quelque chose manque et vous le sentez. Ils vont mieux après la séance. La douleur diminue, la tension relâche, l'émotion passe. C'est réel. C'est utile. Mais ça ne les déplace pas dans leur façon d'habiter leur vie. Ils reviennent au même endroit, avec les mêmes patterns, un peu soulagés, jusqu'à la prochaine fois.

Ce que vous vous dites parfois, même si vous ne le dites pas à voix haute :
« Mes clients vont mieux après mes séances, mais je ne suis pas sûr que quelque chose change vraiment pour eux. »

Vous sentez qu'il manque une dimension. Vous n'avez pas encore les mots pour la nommer. Ce n'est pas une nouvelle technique qu'il vous faut. C'est un autre endroit depuis lequel vous tenir. Une posture intérieure depuis laquelle la transformation devient possible.

La technique soigne. La présence transforme. On vous a appris l'une. Pas l'autre.

03 Ce que vous faites ne ressemble plus à ce en quoi vous croyez

Vous avez choisi ce métier pour contribuer à quelque chose de vrai. Mais vous vous retrouvez pris dans des dynamiques que vous comprenez mal, comme la dépendance de certains clients, la difficulté à poser des limites, la confusion entre bienveillance et effacement. Vous voulez réconcilier qui vous êtes et ce que vous faites.

Mais qu'est-ce que "vrai" veut dire, dans le soin ?

Pas le vrai du système conventionnel qui réduit le corps à sa chimie et le soin à un protocole. Pas non plus le vrai de certaines approches alternatives qui s'élèvent dans l'énergétique en oubliant que le corps physique, lui aussi, doit être vu et écouté. Le vivant est simultanément corps, émotion, pensée, énergie et prétendre soigner l'un sans tenir les autres, c'est soigner une abstraction, pas un être humain.

Il y a aussi une illusion à traverser, celle du soin comme espace de fluidité permanente avec de belles énergies. C'est une vision consolante. Ce n'est pas la réalité. Le monde est dual. La souffrance, la manipulation, la noirceur entrent dans le cabinet avec le patient. Un praticien qui n'a jamais regardé sa propre part d'ombre ne peut pas tenir l'espace quand celle de l'autre se manifeste. Nous sommes moins des agneaux que des guerriers, des personnes qui ont traversé quelque chose de difficile et qui peuvent, pour cette raison précise, accompagner les autres sans trembler.

Ce n'est pas de la bienveillance dont vos clients ont besoin en premier. C'est de votre présence entière, lumineuse et sombre à la fois.

04 Vous doutez de votre place, pas de votre compétence

Vous n'avez pas un problème de compétence. Vous avez un problème de fondement. Vous cherchez une colonne vertébrale conceptuelle qui vous donne de la solidité, pas des outils supplémentaires.

Si vous venez du monde conventionné, kiné, infirmier, psy, médecin, vous avez la reconnaissance institutionnelle. Mais vous êtes pris en étau entre ce que vous savez être juste pour votre patient et ce que le système vous autorise. Vous sentez que vous pourriez aller beaucoup plus loin dans l'accompagnement. Le cadre vous en empêche. Votre souffrance est celle d'être coupé de la profondeur de votre propre métier.

Si vous venez du monde non conventionné, praticien bien-être, thérapeute corporel, énergéticien, vous avez souvent une sensibilité fine, une vraie vocation, parfois des résultats remarquables. Mais il vous manque un fondement solide, des références structurantes, quelque chose qui vous donne de la crédibilité, face aux autres, et face à vous-même. Votre souffrance est celle de l'illégitimité : faire quelque chose de réel sans avoir les mots pour le défendre.

Ces deux souffrances sont différentes. Elles ont la même racine.

La vraie légitimité ne vient ni d'un numéro ADELI, INAMI, CNS, ni d'un certificat bien-être. Elle vient de la profondeur depuis laquelle vous vous tenez.

05 Vous vous ennuyez et cet ennui vous inquiète

La compétence est là. Les clients reviennent. Et pourtant quelque chose s'ennuie. Pas vous, quelque chose en vous. Quelque chose qui ne se satisfait plus d'appliquer, même brillamment.

Cet ennui n'est presque jamais un signal que le métier ne vous convient plus. C'est un signal que le niveau de conscience depuis lequel vous exercez est devenu trop étroit. La technique a été intégrée, elle tourne en automatique et quelque chose en vous demande plus de réalité, plus de contact vivant avec ce qui se passe réellement dans la relation de soin.

Le psychologue James Hollis, dans la lignée de Jung, appelle cela le moment où la voix du Soi profond commence à se faire entendre après que la personnalité de surface a obtenu ce qu'elle cherchait : les diplômes, la compétence, la reconnaissance. Ce n'est pas une crise. C'est une maturation. Mais notre culture professionnelle n'a aucun langage pour ça. Alors on l'interprète comme un burn-out, un manque de motivation, une remise en question de sa vocation. Alors que c'est exactement l'inverse, c'est la vocation qui s'approfondit.

La question qui finit par s'imposer, honnêtement :
« Est-ce que je soigne depuis ce que j'ai appris, ou depuis ce que je suis ? »

Ce n'est pas un abandon de la technique. C'est son dépassement. La technique devient un outil au service de quelque chose de plus grand, au lieu d'être la finalité elle-même.

Ce n'est pas un signe que vous vous êtes trompé de voie. C'est un signe que votre voie veut aller plus loin que là où vous l'avez conduite jusqu'ici.

06 Votre activité ne vous nourrit pas, financièrement ni autrement

Il existe dans le monde du soin une croyance rarement dite à voix haute mais profondément ancrée : bien soigner et bien gagner sa vie seraient deux choses incompatibles. Comme si facturer correctement trahissait quelque chose de sacré dans l'acte de soin.

Cette croyance a plusieurs racines. Une racine culturelle et religieuse : le soin comme vocation désintéressée, le moine, la religieuse, le médecin de campagne qui ne comptait pas ses heures. Une racine systémique : le modèle conventionné a construit un imaginaire où le soin est un droit universel, donc forcément peu cher, donc forcément peu rémunéré. Le déficit de la sécurité sociale n'est pas qu'un problème budgétaire : c'est un message permanent envoyé aux soignants qui dit que votre travail ne vaut pas ce qu'il coûte réellement. Et une racine psychologique : les soignants confondent souvent prendre soin et se sacrifier. Facturer pleinement, c'est risquer d'être perçu comme quelqu'un qui profite de la détresse d'autrui.

Or c'est exactement l'inverse qui est vrai.

Un praticien qui se sous-paie chroniquement finit par s'épuiser, ressentir de l'amertume, donner depuis un état de manque et offrir un soin de moins bonne qualité. À l'inverse, un praticien qui valorise honnêtement son travail peut durer, se régénérer, donner depuis un état de plénitude plutôt que de dette.

La vraie question n'est pas : est-ce que mon client peut se payer ce soin ? C'est : est-ce que ce soin a une valeur réelle dans sa vie ? Les gens trouvent de l'argent pour ce qu'ils considèrent comme essentiel. Un praticien qui sous-facture envoie inconsciemment le message que ce qu'il offre ne l'est pas.

Se payer justement, c'est un acte éthique envers vos clients. Parce que ça conditionne la qualité et la durée de ce que vous pouvez leur offrir.

Si vous vous êtes reconnu dans l'une de ces six portes, ou dans plusieurs, ce collectif est fait pour vous. Non pas pour vous donner des réponses toutes faites, mais pour vous offrir un espace où ces questions peuvent enfin être posées avec la profondeur qu'elles méritent. Entre pairs. Dans la durée.

Avant d'être un praticien, vous êtes un être vivant. C'est là que tout commence.

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Qui suis-je pour vous proposer cela ?

Une formation née de l'intérieur, pas construite — infusée.

Ce qui suit n'est pas une liste de titres ou de diplômes. C'est le récit de ce qui m'a conduite à créer ce collectif : six expériences fondatrices qui ont produit, chacune à leur façon, une compréhension que je n'aurais pas pu obtenir autrement.

Ce que mon corps m'a enseigné

L'effondrement comme point de départ

Autour de la quarantaine, mon corps a dit stop. Plus physiquement capable d'aligner les heures de consultation, épuisée jusque dans ma vie privée : faire le repas du soir était devenu une montagne. J'annulais des rendez-vous, je réduisais mes heures et avec elles, mes revenus. Ce que je vivais n'avait pas de nom propre. C'était juste une impossibilité.

C'est là, dans cet effondrement que je n'avais pas choisi, que j'ai compris quelque chose d'essentiel : je ne m'étais jamais vraiment occupée de moi comme je m'occupais de mes patients. Mon corps, mon alimentation, ma façon de me tenir en séance, ma manière de donner, tout cela demandait une refonte profonde, pas un simple ajustement.

Ce n'est pas une histoire de résilience. C'est une histoire de compréhension. Et ce que j'ai compris à ce moment-là est devenu le cœur de ce que je transmets aujourd'hui.

Je parle de l'épuisement du soignant depuis l'intérieur de cette expérience, pas depuis une lecture, pas depuis une observation clinique. C'est pour cette raison que je sais exactement de quoi il s'agit.

Ce que les formations m'ont appris et ce qu'elles ne pouvaient pas donner

Une quête de trente ans pour trouver ce qui manquait

J'ai commencé par dessiner des corps en mouvement et danser. Choisir la kinésithérapie était une façon de comprendre ce que mon corps, mes mains et mes yeux sentaient déjà. Mais les études m'ont appris des pathologies et des protocoles là où je cherchais une compréhension du fonctionnement du vivant.

Alors j'ai cherché ailleurs : la Rééducation Posturale Globale, les Chaînes Musculaires, l'ostéopathie myotensive, la psychothérapie, le coaching, le leadership, l'énergétique, la création positive, la dimension vibratoire de l'être humain. Chaque étape répondait à une limite réelle. Chaque formation ouvrait quelque chose et révélait immédiatement ce qu'elle ne pouvait pas atteindre.

Et puis, au bout de ce long chemin, quelque chose s'est imposé avec une évidence tranquille : la technique de soin la plus puissante que j'avais à ma disposition n'était ni dans mes mains, ni dans mes diplômes. C'était mon état d'être.

Ce collectif est la synthèse vivante de cette quête. Pas un catalogue de techniques supplémentaires mais l'architecture intérieure que trente ans de recherche ont rendue possible.

Ce que le mal m'a transmis

De victime à témoin et ce que ce déplacement enseigne

J'ai rencontré le mal très tôt par la maltraitance, le harcèlement, la manipulation perverse. Pendant longtemps, j'y ai répondu depuis la seule position que je connaissais : celle de la victime. J'ai passé des années à comprendre pourquoi je m'étais laissée piéger, comment me protéger, comment ne plus jamais me retrouver là.

Puis quelque chose s'est déplacé. J'ai compris que j'étais aussi devenue, sans le chercher, un témoin vivant de la perversion, du cynisme, du machiavélisme, de la prédation, de tout ce que le vivant doit traverser et avec quoi il doit apprendre à composer. Ce n'était plus seulement mon histoire personnelle. C'était une connaissance.

Aujourd'hui, dans une époque où cette noirceur collective remonte à la surface et s'étale aux yeux de tous, je mesure la valeur de ce savoir. Non pas pour en avoir peur mais pour savoir qu'elle est là pour être transmutée. C'est le travail le plus profond du thérapeute : tenir la noirceur de l'autre, la regarder en face et créer l'espace dans lequel elle peut se transformer.

On ne peut transmettre que ce qu'on a traversé. Ce savoir-là ne s'enseigne pas dans les écoles, il se forge dans l'épreuve, puis dans la compréhension de ce que l'épreuve enseigne.

Ce que la double traversée m'a révélé

Trente-trois ans dans les deux mondes du soin

Professionnelle de santé depuis 33 ans, j'ai exercé dans les deux mondes que le système sépare artificiellement. Les hôpitaux, les centres de rééducation, les cabinets libéraux, avec tout ce que la reconnaissance institutionnelle donne, et tout ce qu'elle empêche. Puis les centres holistiques, les instituts, l'accompagnement global du corps vivant, avec tout ce que cette liberté ouvre, et tout ce qu'elle laisse sans filet.

Cette double traversée n'était pas un écart de parcours. C'était une éducation. Elle m'a permis de voir ce que ni l'un ni l'autre de ces mondes ne voit seul : que la souffrance professionnelle des soignants vient rarement d'un manque de compétence, et presque toujours d'un manque de fondement c'est à dire d'un endroit stable depuis lequel se tenir, quelle que soit la blouse qu'on porte.

C'est depuis cet endroit-là que j'ai construit ce collectif.

Je peux accueillir les deux rives dans ce collectif parce que j'ai habité les deux, avec leurs forces, leurs angles morts, et leurs souffrances propres.

Ce que l'immobilité forcée m'a obligée à voir

Quand on ne peut plus changer de lieu, on regarde enfin ce qui ne change pas

Pendant des années, chaque fois que l'ennui ou la frustration devenaient trop forts, je répondais de la même façon : une nouvelle formation, un nouveau lieu, une nouvelle entreprise. Charente, Paris, Bruxelles, Bastogne, Luxembourg, Maastricht, j'ai cherché la réponse dans le mouvement, dans le changement de cadre, dans l'accumulation de compétences nouvelles.

Ce n'était pas de la fuite. C'était une recherche sincère, avec les outils que je connaissais.

Mais avec le temps, recommencer à zéro est devenu impossible. Et c'est là que quelque chose s'est retourné. Quand on ne peut plus changer de lieu, on est enfin obligé de regarder ce qui ne change pas : soi-même. J'ai compris que ce n'était ni mes techniques, ni mes contextes de travail qui posaient problème. C'était la manière dont j'incarnais le soin. La posture intérieure depuis laquelle je me tenais.

C'est cette compréhension, très longtemps cherchée, finalement trouvée, qui est à l'origine de ce collectif.

Je ne transmets pas une carte du territoire que j'ai étudiée. Je transmets un chemin sur lequel j'ai marché.

Ce que la nécessité m'a rendu impossible à ignorer

La viabilité économique apprise dans les conditions réelles de la vie

Mère seule, expatriée à plusieurs reprises dans des pays sans réseau, sans famille, sans filet, j'ai dû très tôt regarder la réalité en face. Subvenir seule aux besoins de mon fils, absorber la totalité des charges d'une activité indépendante, organiser mes horaires pour que la vie tienne. Dans ces conditions, la question n'était pas philosophique. Elle était vitale.

Je n'ai pas eu le choix de la confusion entre la générosité du geste et la dévalorisation de sa valeur. Pas par conviction intellectuelle, mais par nécessité absolue, j'ai compris que la viabilité économique d'une pratique de soin n'est pas une concession faite au monde de l'argent. C'est une condition du soin lui-même.

Ce que j'aborde dans ce collectif sur la dimension économique, je ne l'ai pas appris dans un livre de business. Je l'ai appris dans les conditions concrètes d'une vie professionnelle construite seule, plusieurs fois, dans des contextes sans filet.

Ce que j'ai compris dans la nécessité, je le transmets maintenant comme une conviction et non comme une théorie.

Ces six expériences ne sont pas six chapitres d'un CV. Elles sont les six sources depuis lesquelles ce collectif a été construit. Chacune correspond à quelque chose que vous vivez peut-être en ce moment. Et chacune a produit une compréhension que je ne pouvais transmettre qu'après l'avoir traversée moi-même.

Notre légitimité ne vient pas de notre savoir. Elle vient de l'expérience réelle et de la transformation que nous avons déjà consentie en nous-mêmes.

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